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L'homme & la femme

" O vous, les hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Le plus noble d'entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux d’entre vous. »

(al-Hujurat verset 13)

Aucune tradition ne peut passer sous silence la question centrale de la relation entre l'homme et la femme dans la vie sociale et religieuse. L’islam ne fait pas exception à cette règle.

Au contraire, se fondant lui-même sur les enseignements explicites du Coran et les principes directeurs de la vie du Prophète SAWS, il a développé une doctrine de la relation entre l’homme et la femme et a défini les normes suivant lesquelles les deux sexes devraient vivre et coopérer dans l'ordre social.

A une époque où des innovations de toutes sortes ont détruit pour beaucoup de musulmans les enseignements immuables de l'Islam concernant les rapports de l’homme et de la femme, depuis leurs aspects métaphysiques extérieurs, il est particulièrement nécessaire de rétablir le point de vue islamique traditionnel à partir de l’exposition des principes métaphysiques qui gouvernent la nature humaine et la relation complémentaire de l'homme et de la femme à son niveau le plus élevé.

Parler de création ou de manifestation revient à parler de la diversité ou de la multiplicité, dont le premier stade est cette polarisation entre les deux principes opposés et complémentaires qui tissent la trame de toute la manifestation cosmique et qui , dans la vie humaine, apparaissent sous la forme des sexes masculin et féminin. Du point de vue de l'ordre créé, la polarisation ou dualité exprimée par la différenciation du microcosme en homme et en femme est loin d’être un accident.

C'est une des plus profonde caractéristiques de la nature humaine. C'est pourquoi dans le verset coranique cité plus haut, comme dans certains autres versets, Allah SWT fait référence à Sa création du genre humain par couples, en deux formes différentes, l’homme et la femme. Allah SWT est Lui-même le créateur et de l’homme et de la femme, et tout ce qui résulte de cette distinction entre les deux sexes doit être rapporté à Sa sagesse et Sa providence.

La différenciation entre les deux sexes n’est pas un accident ou un ajout tardif, mais elle est essentielle à la signification de l’état humain, sans que cette différenciation détruise pour cela le sens de la réalité androgyne ( identifiée à l’Homme universel) que les hommes et les femmes portent chacun au plus profond de leur être.

Etant donné qu’Allah a créé le genre humain par couples, logiquement et métaphysiquement, il doit exister quelques éléments différents qui distinguent les êtres constituant ce couple, car si deux choses étaient semblables sous tous les rapports, elles seraient identiques. Il y a donc, par la force des choses, une différence entre les deux sexes.

Ils ne sont pas identiques, du moins si l’on prend en considération la totalité de l'être de chacun des sexes, même s'ils peuvent être égaux par ailleurs sous certains aspects et dans certains cas. Du point de vue islamique, en fait, leur égalité implique d'abord et principalement l’entéléchie de l'état humain comme tel, auquel participent à la fois les hommes et les femmes en vertu de leur appartenance à l'espèce humaine.

L'homme et la femme furent créés tous les deux pour l'immortalité et la délivrance spirituelle. Sur les autres plans, il y a toutefois des différences entre les deux sexes, dont la réalité ne peut être ignorée au nom de n'importe quelle forme d'égalitarisme.

De plus, la différenciation sexuelle ne peut être uniquement biologique et physique, parce que dans la perspective traditionnelle le niveau corporel de l'existence tient son principe de l'état subtil, le subtil du spirituel et le spirituel de l'Etre divin lui-même. La différence entre les sexes ne pouvant être réduite à la fonction anatomique et biologique, il y a également des différences de psychologie et de tempérament, de types spirituels.

Mais puisque Dieu est UN, et, l'homme, c'est-à-dire l'être humain, quel que soit son sexe, un être théomorphique qui reflète les Noms et les Qualités d’Allah, chaque être humain reflète également l'UN et tend à retourner à l'UN. Par conséquent, il y a à la fois complémentarité et rivalité entre les sexes.

Il y a union et polarisation Le féminin est à la fois Marie, qui symbolise la Miséricorde divine dans les traditions abrahamiques et la béatitude qui résulte de cette Miséricorde, et Eve qui attire, séduit et extériorise l'âme de l'homme, le conduisant à la dissipation, bien qu'en Islam Eve ne soit pas la cause de la perte de l'état édénique.

De même, l’homme est à la fois le khalifah du Seigneur et Créateur, et un être qui, ayant perdu de vue sa dépendance ontologique envers son Seigneur, chercherait, comme un usurpateur, à jouer le rôle du Seigneur et Créateur alors qu’il reste un être mortel et périssable. Le voile de la manifestation cosmique, le hijab de la métaphysique islamique, rend la relation entre les deux sexes ambivalente.

Mais leur relation métaphysique profonde d'union avec une personne du sexe opposé qui, en définitive, signifie le besoin de reprendre conscience de l’union béatifique possédée par l’ancêtre androgyne de l'humanité dans l’état paradisiaque, et une rivalité entre les sexes, puisque chaque être humain est à la fois à son tour une image totale de « l’insan » primordial.

Alors que certaines religion ont mis l’accent sur l’aspect négatif de la sexualité, I'Islam prend appui sur son aspect positif en tant que moyen de perfection de l'état humain, et de l'union avec Allah SWT, les relations sexuelles, bien sûr, étant gouvernées par les injonctions de la Loi divine. S’adressant à l’homme dans sa nature primordiale
(al-fitrah), à « L'homme comme tel », l’islam envisage l’amour des hommes et des femmes comme étant inséparable de l’amour d’Allah SWT, et conduisant à Allah SWT .

Il existe dans la spiritualité islamique, résultant de cette perspective, une hiérarchie de l’amour allant de ce que l’on appelle « l’amour métaphorique » (al-ichq al majazi) à « L' amour réel » (`al-ishq a haqiqi) qui est l’amour d’Allah SWT pour Lui-même .

Le hadith bien connu, du Prophète SAWS , selon lequel, parmi les choses de ce monde , il aimait par dessus tout les femmes, le parfum et la prière, fait allusion, sur le plan spirituel, à l’aspect positif de la sexualité dans l'Islam, ainsi qu’au rapport existant entre la nature spirituelle de la féminité et la prière , qui , pour les êtres humains, est le moyen le plus direct d’ accéder à Allah SWT, et à la plus subtile des expériences olfactives.

C'est à cause du rôle positif attribué à la sexualité dans la perspective islamique que le thème de l’amour domine sa spiritualité, qu’Allah SWT apparaît comme l’Aimé et que la femme apparaît comme un être précieux symbolisant l’intériorité et le paradis secret qui est caché à l'homme .. La chute de l'homme dans l'état de séparation et d'oubli a entraîné une inversion et une extériorisation de cette contemplation de la beauté féminine qui peut aider l'homme à retourner au Centre et qui apporte avec elle la béatitude dans la recherche de laquelle il déploie ses efforts, consciemment ou inconsciemment.

Ce pouvoir a cessé d'opérer pour la plupart des êtres humains, excepté de manière potentielle.

L'écho persiste encore; même la joie physique de l'union sexuelle reflète quelque chose de son archétype paradisiaque et est en elle-même une preuve de l'union sacrée qui est le prototype céleste de toute union terrestre entre les sexes et qui imprime à l'acte biologique

Etant donné que la religion concerne les fins ultimes de l'homme et sa perfection, I'lslam a légiféré et a établi des principes spirituels et éthiques qui, conformément à sa perspective, utilisent ce très important aspect de la nature humaine, la sexualité, pour aider à perfectionner les êtres humains et leur apporter la félicité à la fois dans ce monde et dans l'autre.

Ceci est spécialement vrai puisque l'lslam est un ordre social aussi bien qu'une voie spirituelle.. Dès lors, comme on l'a déjà noté, I'lslam envisage la quête d’Allah SWT, qui est le but suprême de l'existence humaine, sur la base d'un équilibre personnel et social. La spiritualité islamique repose toujours sur la fondation d'un équilibre inséparable du nom de al-islam, « Paix »: un équilibre qui est reflété d'une façon éblouissante dans toutes les manifestations authentiques de l'Islam .

Afin de rendre possible cet équilibre et la vie spirituelle qui est fondée sur celui-ci, I'Islam a envisagé un ordre humain dans lequel les sexes sont vus dans leur complémentarité plutôt que dans leur opposition.

Aux niveaux sociaux et familiaux, l'Islam a légiféré en vue d’un ordre social dans lequel il devrait y avoir un maximum de stabilité, le plus grand degré possible d'attachement des hommes et des femmes à la structure familiale, et l'accent mis sur le mariage comme un devoir religieux.

Le mariage n’est pourtant pas considéré comme un sacrement, étant donné que d’un point de vue « alchimique » et aussi métaphysique particulier à l’islam, l’acte sexuel est déjà un acte sacré, qui doit être gardé dans les limites de la loi sacrée afin de régir les passions humaines, mais n’a besoin d’aucun autre sacrement pour être sacralisé.

La législation islamique et la structure sociale qui en découle n’implique pas , bien entendu, un ordre dans lequel chacun serait satisfait sur tous les points, car parler de manifestation et de multiplicité revient à parler de la séparation de la source unique du bien et, par suite, à évoluer dans le domaine de l’imperfection.

Ce que l’ordre sociale de l’islam a toujours cherché à accomplir est la création de la quantité maximale d’équilibre possible sur la base de laquelle les êtres humains peuvent mener une vie centrée sur l’entéléchie et la finalité de l’homme et tout orientée dans cette direction. Il ne fait aucun doute que certaines personnes ont été malheureuses dans une situation familiale polygame, alors que d’autre l’ont été dans une situation monogame ou même en tant que personnes entièrement « libres », vivant comme des êtres « atomisés » au sein d'une société elle-même atomisée, où chaque entité est, ou paraît finalement être, libre d'agir et de se mouvoir à sa guise.

La question pour l'lslam n'a pas été de savoir comment rendre chacun heureux, parce que c’est une chose impossible dans ce monde. En fait, le monde ne serait pas le monde(addonyâ pour employer un terme du Coran) si une telle chose était possible. La question a plutôt été : comment créer un état dans lequel il y aurait le maximum d’harmonie et d’équilibre et qui serait le mieux à même de permettre à l’homme de mener sa vie en tant que vice-régent d’Allah SWT ( khalifato Allah) sur la terre, avec la conscience da Sa Volonté durant ce voyage éphémère qu’on appelle la vie humaine.

Puisque la sexualité, loin d’être un simple accident biologique, possède une signification métaphysique profonde, il a été possible à l’islam d'orienter sa perspective en fonction de l’aspect positif plutôt que négatif de cette force cette force puissante et profonde à l’intérieur de la vie humaine.

Bien que l’homme et la femme soient tous deux insan, car tous deux portent la réalité androgyne dans la profondeur de leur être, il ne leur est pas possible d’atteindre cette réalité intérieure, et aussi supérieure, à travers la réalisation d'une sorte de plus petit dominateur commun entre les deux sexes. Bien sûr, chacun des sexes contient à la fois quelque chose des principes masculin et féminin.

Le ying et le yang des traditions orientales, seulement chez l’homme c’est le principe masculin qui domine et chez la femme c'est le principe féminin. Atteindre, pour chaque sexe, l’état de perfection, c'est en quelque sorte aller dans l’autre direction. La spiritualité islamique, en fait, tend à une différenciation complète des deux types humains. Ses modèles sociaux, la façon de se vêtir aident à créer des types masculins qui soient bien masculins et des types féminins qui soient bien féminins.

Si l'union sexuelle symbolise la totalité androgyne recherchée par les deux sexes d'une façon consciente ou inconsciente, l’union même requiert la distinction et la séparation des deux sexes qui peuvent participer à l'acte sacré précisément en raison de leur distinction.

Chaque sexe symbolise d'une manière positive un Aspect divin. Donc non seulement la perversion et la déviation sexuelle élargissent le fossé qui sépare de la perfection spirituelle et dressent un obstacle important mais encore elles représentent la perte de la masculinité et de la féminité, et ce mouvement à la fois psychologique et émotionnel qui tend vers un type et un terrain commun neutre implique dans la perspective islamique une perte irréparable et un éloignement encore plus grand de la perfection de l’ insân ( l’être) primordial qui était à la fois mâle et femelle.

La personne « neutre » est en fait une parodie de l'être humain primordial qui était à la fois Adam et Eve. Les enseignements islamiques sont très explicites sur ce point. Il y a des hadith du Prophète SAWS qui présentent les hommes vêtus et agissant comme des femmes et vice-versa comme des signes précurseurs de la fin du monde.

En Islam I'homme et la femme sont considérés comme deux créatures d’Allah SWT chacune manifestant certains aspects de Ses Noms et Qualités et dans leur union complémentaire accomplissant l'équilibre et la perfection qu’Allah SWT a assigné comme but de l'existence. Les règles islamiques concernant la pureté sexuelle la séparation des sexes dans maintes aspects de la vie extérieure , la dissimulation de la beauté des femmes à la vue des étrangers, le partage des devoirs familiaux et sociaux et tant d autres choses tout cela dérive des principes énoncés plus haut.

Leurs applications particulières ont été dépendantes des milieux culturels et sociaux différents dans lesquels l'lslam a grandi et se sont révélées très diverses. Par exemple la façon dont une femme de Malaisie cache sa beauté est très différente de celle d'une Syrienne, d'une Pakistanaise ou d'une Sénégalaise; et à l'intérieur d'un même pays ce qui est appelé le voile (hijâb) n'a jamais été le même chez les nomades, les villageois ou les habitants des villes; pas plus que le rôle complémentaire des deux sexes dans tous les milieux n'a empêché la femme musulmane de participer à presque tous les aspects de la vie: gouverner un pays diriger des affaires importantes dans le bazar ou même tenir une boucherie.

Pas plus encore que le monde islamique n'a manqué de figures féminines religieuses et intellectuelles éminentes comme Fatima RAA la fille du Prophète SAWS qui était une parfaite sainte; ‘Aisha RAA la femme du Prophète SAWS qui a transmis tant de hadith ; Zaynab RAA la petite fille du Prophète SAWS qui a prononcé un des discours les plus éloquents de l'histoire islamique adressé à Yazid RAA après la mort de son frère l’imam Hossein RAA ou encore Sayyidah Nafisa RAA qui faisait autorité en matière de Loi islamique. L’existence de ces personnalités et de beaucoup d'autres, depuis l'antiquité jusqu’à nos jours, démontre le fait indéniable que l’étude aussi bien que le commerce, l’agriculture etc., étaient ouverts aux femmes qui les choisissaient ou qui étaient autorisées à les exercer. Mais le principe de complémentarité, opposé à l’uniformité et à la compétition, dominait.

Cette complémentarité prenait ses racines dans l’équité plutôt que dans I'égalité et cherchait à se fonder sur ce qui servait le mieux les intérêts de la société comme corps sacré et les hommes et les femmes en tant qu’êtres immortels. Sur les plans humain et cosmique, l’Islam reconnaissait au mâle le rôle de pôle autour duquel la famille était structurée et dans les mains duquel était placée la responsabilité du bien-être des femmes et des enfants, ainsi que la défense de la Loi d’Allah et de l’ordre social. Dans le Coran, l’homme est responsable la femme, mais ce n’est pas à l’animal bipède qu’a été confiée cette responsabilité ; c’est à l’homme en tant qu’Imam d’Allah SWT et Son vice-régent, dont l’âme Lui est toute soumise, que cette tâche a été impartie.

En un sens l’âme de l’homme doit être le partenaire de l’Esprit afin de le rendre capable de jouer pleinement son rôle d’époux pour sa femme et de père pour ses enfants. La révolte du sexe féminin contre le mâle n'a pas précédé mais suivi la révolte du sexe masculin contre Allah SWT et s'est placée dans son sillage.

Mais même cette relative suprématie accordée au rôle masculin, qui porte en lui plus une responsabilité qu‘un privilège, n’a en aucune manière compromis le point de vue islamique que l’homme et la femme sont nés tous deux en vue de l'immortalité, qu’ils ont tous deux le devoir d’accomplir les rites de la religion dont les récompenses leur sont accessible, à l’un comme à l autre, d'une manière égale. Les rites de la shari’a de l’Islam sont destinés aux deux sexes et le Coran affirme d’une façon explicite :

« Oui, ceux qui sont soumis à Allah et celles qui lui sont soumises

voilà ceux pour lesquels Allah a préparé un pardon dans une récompense sans limites. »

(Sourate al-Ahzab verset 3)


Même dans les cas où certains rites sont réservés aux hommes, tel que les prières pour les morts, cela n'implique aucun privilège particulier, même si Allah SWT n'en a pas rendu les femmes responsables.

En définitive, nous devons toujours garder en mémoire l'Origine qui, dans son essence, se situe au-dessus des sexes et de toutes les autres dualités mais qui contient déjà de par sa Majesté et sa Beauté les racines de ce qui, sur le plan de l'existence cosmique, apparaît en tant que principe masculin et principe féminin et, au niveau humain, en tant qu'homme et femme.

Chaque individu est né soit homme soit femme, non pas accidentellement, mais selon sa destinée. Il ne peut remplir sa fonction dans la vie, atteindre la perfection qui seule confère la félicité et même transcender toutes les traces d'existence séparative et retourner à l'Un qu'en acceptant sa destinée et en transcendant par le haut la forme dans laquelle il est né, et non en se rebellant contre elle.

Dans le Saint Nom de Allah SWT, il n'y a ni masculin ni féminin, mais nul ne peut pénétrer dans le sanctuaire intérieur de ce Nom sans avoir pleinement intégré dans son propre être, masculin ou féminin, les éléments positifs du sexe dans lequel il ou elle est né(e).

L'Homme Universel est intérieurement l'être androgyne qui possède la perfection des deux sexes, mais il ou elle ne peut arriver à cette perfection qu'en restant fidèle aux normes et aux conditions impliquées par son propre sexe. La révolte des sexes contre cet équilibre, qui découle de leur complémentarité et de leur union, est à la fois le résultat et un événement concomitant de la révolte de l'homme moderne contre Allah SWT.

L’être humain ne peut atteindre cette paix et cette harmonie, avant-goût du paradis que tous les êtres transportent au fond d'eux-mêmes, que s'il amène à pleine actualisation et réalisation les possibilités innées de l'état humain, aussi bien chez l’homme que chez la femme.

Rejeter les caractéristiques distinctes et distinctives des deux sexes, ainsi que la législation sacrée fondée sur cette réalité cosmique objective, c’est vivre en dessous du niveau humain ; n’être en fait qu’accidentellement humain.

C’est sacrifier et compromettre la vie éternelle des hommes et des femmes en échange d’une justice terrestre apparente, basée sur une uniformité qui, en définitive, est vouée à l’échec, même sur le plan purement terrestre, dans la mesure où elle ne prend pas en considération la réalité de ce qui constitue l’état humain dans ses deux aspects, masculin et féminin

 

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